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APPEL A CANDIDATURES POUR LA PREMIERE EDITION DU PROGRAMME "CAMPUS CHERCHEURS" DE THE OKWELIANS

LES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ (FDS) AU SERVICE DU PEUPLE, POUR LA PRÉSERVATION DE LA PAIX SOCIALE ET DE LA COHÉSION NATIONALE, GAGE DE L’ÉMERGENCE DU CAMEROUN

OKWELIANS FELLOWS, PROMOTION 2022

Au lendemain des indépendances, en 1960, le peuple camerounais est confronté au besoin de bâtir une nation unie dans sa diversité. Ce besoin ardent de foi et d’unité[1] fut, le 20 mai 1972, l’élément déclencheur du passage par référendum d’un Etat fédéral à un Etat unitaire[2] et indivisible.

             Attaché à cet idéal d’unité, symbole de paix, le Chef de l’Etat, Chef des Forces armées[3], s’exprimait en ces termes : « Nous devons veiller à ce qu’aucune dérive du processus démocratique auquel (…) nous sommes profondément attachés ne vienne compromettre ni la stabilité de nos institutions, ni notre développement économique et social ni bien entendu notre sécurité. Notre armée a toujours su faire face à toutes les situations »[4]. Conscient de l’impossibilité d’un processus fructueux de développement sans paix,la question sécuritaire, en tant que préoccupation majeure de l’Etat, place les Forces de Défense et de Sécurité (FDS), bras séculier du peuple, au premier rang dans sa mission régalienne de défense du territoire et de maintien de l’ordre.

Le thème de la fête de l’Unité 2022 ‘’Les forces de défense et de sécurité au service du peuple pour la préservation de la paix sociale, et de la cohésion nationale, gage de l’émergence du Cameroun’’, permettra de faire un synopsis sur l’identité des FDS en phase avec les idéaux de paix et de cohésion nationale d’une part et, aux côtés des populations pour l’émergence du Cameroun, d’autre part.

I- L’IDENTITÉ DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ EN PHASE AVEC LES IDÉAUX DE PAIX SOCIALE ET DE COHÉSION NATIONALE

Classée 20e armée d’Afrique[1], avec un effectif de 40 000 Hommes, les FDS sont composées de camerounaises et de camerounais œuvrant ensemble pour le bien de la Nation[2]. Le but ultime étant la préservation de la paix sociale et la cohésion nationale[3].  Les FDS ont connu différentes mutations. Les dates clés de celles-ci correspondent aux réponses de l’Etat en matière de sécurité nationale et renvoient à des moments déterminants de l’histoire du pays. En effet, la constitution du 04 mars 1960[4], crée les forces armées et l’Ecole Militaire Interarmées du Cameroun (EMIA). En 1983, le nouveau Chef de l’Etat[5] initie une série de réformes. Les FDS sont subdivisées en 3 régions militaires et 3 régions de gendarmerie (Yaoundé, Douala et Garoua). Leur développement aboutira à la naissance en 1985 du Ministère de la défense en remplacement du Ministère des Forces armées.[6]

Véhicule Militaires présentés lors du défilé militaire (Source : https://stringfixer.com/fr/Cameroon_Armed_Forces )

        Les quatrième et cinquième Régions Militaires et de la gendarmerie ont été créées respectivement en 2014 à Maroua et 2018 à Bamenda pour répondre aux attaques récurrentes à l’Extrême-Nord, au Nord-Ouest et au Sud-Ouest.

        Plus spécifiquement, les FDS agissent de concert avec l’Etat pour : défendre la patrie ; consolider la paix et le développement ; réduire la capacité de nuisance des terroristes ; lutter contre la criminalité urbaine et rurale ; maintenir l’ordre public ; s’opposer aux tentatives d’atteinte à notre souveraineté et à l’intégrité de notre territoire ; participer à la constitution et la construction de l’Unité Nationale, ainsi qu’à l’édification de la nation camerounaisee.

Les FDS sont engagées à l’intérieur et à l’extérieur du Cameroun et se concentrent sur trois opérations principales. La première mission est la lutte contre la menace terroriste Boko Haram aux frontières avec le Tchad et le Nigéria. Entre 2000 et 2500 militaires sont également engagées au sein de la Force Multinationale Mixte (FMM) en lutte contre Boko Haram. La deuxième mission est le maintien de l’unité nationale et l’intégrité territoriale dans les Régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest, en proie à des velléités séparatistes. Enfin, les troupes camerounaises interviennent dans des opérations avec la République Centrafricaine[3]. L’objectif du déploiement à la frontière centrafricaine est de protéger les populations camerounaises de la menace des milices armées et des rebelles centrafricains, notamment dans les régions de l’Est, l’Adamaoua et du Nord.[4] En janvier 2022, environ 750 militaires et 350 policiers étaient présents en République Centrafricaine pour un soutien au maintien de la paix au sein de la MINUSCA.[5]

        Le Général de Division René Claude MEKA, Chef d’Etat-Major des armées, note que l’implication du Cameroun au niveau de toutes ces instances dénote du souci de préserver la paix au niveau du pays, de la région Afrique Centrale et en Afrique ; la paix étant une précondition au développement.[6]

            Toutefois, la perception des FDS reste très mitigée[7]. L’égarement de certains hommes en tenue dans les exactions est heureusement réprimandé par la consécration de l’état de droit dans la pratique de la justice militaire[8]. Aussi, certains mettront plutôt en lumière l’héroïsme des réalisations des FDS au point d’y voir un élément d’expression de la fierté nationale[9].

            En effet, « dans le cadre des éléments de fierté nationale, 62,75% de la population accordent leur préférence aux symboles de l’Etat (…) ».  En considérant les symboles de l’Etat à savoir le drapeau, l’hymne national et les armoiries fièrement arborés par les FDS, la tenue militaire transcende les plus beaux costumes officiels. La prestance des FDS s’illustre dans cet apparat dualiste de fête, mais aussi de guerre. Le 20 mai, fête de l’Unité, est surtout le jour d’explosion et de célébration de la nationalité du peuple. Il leur est ainsi confié le haut du pavé, afin de préserver du haut de leurs bottes cirées, l’intégrité de notre chère patrie. La majesté de leurs pas sur le bitume du boulevard du 20 mai imprime la gravité de leurs sacrifices dans l’esprit des citoyens. Sous la discipline des rangs serrés, l’arsenal de guerre rappelle aussi au peuple le visage des horreurs dont elles se tuent à les préserver.  

            L’idéal de paix et cohésion nationale s’illustre dans la solidarité entre le peuple et les FDS. En témoignent la collaboration des comités de vigilance avec les FDS,[10] ainsi que le dialogue et à la médiation, permettant de réguler les rapports sociaux.[11]

            Le Cameroun s’engage pour le développement à travers sa stratégie nationale en faveur de la paix sociale et de la cohésion nationale.  Il convient de présenter dans quelle mesure les FDS s’impliquent aux côtés des populations pour l’émergence du Cameroun.

II- LES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ AUX CÔTÉS DES POPULATIONS POUR L’ÉMERGENCE DU CAMEROUN

Campagne de consultation et autre prise en charge sanitaire gratuites dispensées par le B.I.R à Nkambe dans le Nord- Ouest (source: Armee camerounaise, Twitter).

Dans le cadre du programme de transformation économique du Cameroun, posé par le Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE)[1], suivi de la Stratégie Nationale de Développement (SND 30)[2] ; le Cameroun est à présent un vaste chantier économique, politique et social. Dans cet élan de construction nationale, la paix, définie comme une situation d’absence de conflits, est indispensable pour la stabilité économique et par ricochet, l’émergence[3].

         Le Cameroun s’inscrit durablement dans cette perspective de préservation de la paix sociale en tant que creuset du développement économique. Cette paix est menacée du fait de nombreux conflits aux sources endogènes et exogènes. A cet effet, les FDS sont mises à contribution pour assurer le maintien de l’ordre public. Le lien armée-nation est ainsi inhérent à la préservation de la paix et de la cohésion en vue de l’émergence du Cameroun. Les géo stratèges camerounais analysent ce lien comme une relation consubstantielle entre la nation et les forces de défense[4].

     En effet, l’action des FDS aux côtés des populations en vue de l’émergence est perceptible par les Opérations Militaires d’Influence (OMI) à l’instar des Actions Civilo-Militaires (ACM)[5] et PSYOPS (Opérations Psychologiques)[6]. En tant que socle du concept Armée-nation, les activités menées par les FDS au profit des populations participent à la consolidation de la paix et à la promotion du développement. Ces OMI peuvent être classées en deux catégories : les OMI permanentes et les OMI temporaires.

Le BIR qui fait des dons à Kribi. Source : Cameroon tribune

Les OMI permanentes concernent les ACM établies de façon définitive par l’armée au profit des populations. Il s’agit des infrastructures (hôpitaux militaires à Douala ; Garoua ; Maroua et Yaoundé ; des écoles publiques et des centres sociaux) construits et gérés par les FDS au profit des populations.

Les OMI temporaires concernent les actions ponctuelles des FDS pouvant résulter de situations de crises ou non. Il s’agit, des dons en matériels divers et des actions en faveur de l’éducation[1], de la santé[2] ainsi que les activités du génie militaire[3].

            Le progrès économique repose sur un socle de valeurs fondamentales, telles que le patriotisme, qui est menacé par de nombreuses dérives à l’instar de la corruption. Les FDS, reconnues pour leur sens de l’honneur, du travail et de la fidélité, œuvrent à la construction de l’identité nationale, par la culture du patriotisme et la promotion du respect de la hiérarchie et des institutions républicaines. A ce titre, le système éducatif, chargé de la formation des futurs acteurs de la destinée économique du Cameroun, emprunte à l’armée des usages tels que la solennelle levée des couleurs dans les établissements scolaires.

          En outre, les FDS protègent les ressources naturelles nationales de la menace contrebandière et permettent d’avoir des échanges d’informations et de produits commerciaux à l’intérieur et à l’extérieur du territoire national. Le maintien de la paix et de la sécurité sociale est un atout pour le développement du tourisme. Les FDS soutiennent les initiatives culturelles, par le déploiement des forces de police pour la protection des civils et des autorités durant les manifestations publiques (Coupe d’Afrique des Nations en 2022).

         Enfin, on observe une ouverture des FDS à la nation à travers l’organisation de journées portes ouvertes[4], la digitalisation des services de l’armée[5], l’appui aux initiatives entrepreneuriales jeunes en matière d’innovation numérique et d’intelligence artificielle relative notamment à la lutte contre la cybercriminalité[6] et la commande publique de solutions de surveillance[7] élaborées par des jeunes Camerounais[8].

Levée des couleurs dans un établissement scolaire. Souce : Cameroon Tribune.

Au demeurant, les difficultés rencontrées lors des crises multiformes par les FDS n’entachent pas la recherche d’une étroite collaboration entre celles-ci et le peuple. Elles sont garantes de la protection de la souveraineté, du territoire et de la population : éléments constitutifs de l’Etat. La cohésion entre les FDS et la population est essentielle pour préserver la paix et faire du Cameroun, un pays émergent. Les Forces armées et le peuple sont les organes vitaux du corps national ; ils sont interdépendants pour atteindre des objectifs de développement économiques, sociaux et environnementaux. Aussi, à travers l’harmonie entre l’identité nationale, les différents idéaux patriotiques et leur communauté de valeurs, les Forces de Défense et de Sécurité et la Nation participent au don d’amour et du grand honneur à la chère Patrie, notre terre chérie !


[1]  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/32554/en.html/actions-civilo-militaires-larmee-toujours-presente

[2]  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/47094/fr.html/action-civilo-militaire-du-bir-167-malades-retrouvent-la

[3] Voir,  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/40626/fr.html/infrastructures-la-touche-du-genie-militaire . De plus, dans le cadre de la mise en œuvre de la SND 30, un cadre de réflexion de l’armée sur l’apport du génie militaire au service de l’industrialisation du Cameroun. Cf. https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0904-96536-l-armee-camerounaise-etudie-les-possibilites-d-une-plus-grande-participation-a-l-industrialisation-du-pays

[4] https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/19006/en.html/fete-nationale-lunite-mindef-organise-journees-portes-ouvertes

[5]https://www.facebook.com/mindefcm/?hc_ref=ARRoNVAsxY0-K1aOktAKz__rgoArBwU6kQ-zSF28LEGw9hlFAf5CRuHJUs2Onu2Qmyw&fref=nf&__xts__[0]=68.ARAv1Wf1rYinUasfeJKwrUT_KeDh0X-ww2A5TXp0mOri-zI7HE4fb-mugucXqYY_3sgeVz_tATARno4wqdTiKlAQNsrklGAJWQQfhpFlR_QhGJBX0Vwvua_DxNSNg5d6IQzLsV86kKYc8I-0BqrVItHEzueFBTz7zAPuzUkW_s4NYVghcM5C7lxF5jqcNPSbEymF0odQej5Cgpsxhtawxbmrfi1OGreNje3QPruA1Y7i7PUygoqxdZuRYKjMf6i2wuFKjr8fj4pVdrit197ee-px9Ss47F9kl7KdV6N-SpMu35mOJTCu5w

[6]  https://www.journalducameroun.com/salon-secupol-promotion-de-lintelligence-artificielle-pour-la-securite-en-afrique-centrale/

[7]  https://www.voaafrique.com/a/cameroundeveloppe-ses-propres-drones/4260019.html

[8]  https://www.crtv.cm/2019/03/salon-secupol-le-securite-en-debat-a-yaounde/


[1]  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/32554/en.html/actions-civilo-militaires-larmee-toujours-presente

[2]  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/47094/fr.html/action-civilo-militaire-du-bir-167-malades-retrouvent-la

[3] Voir,  https://www.cameroon-tribune.cm/article.html/40626/fr.html/infrastructures-la-touche-du-genie-militaire . De plus, dans le cadre de la mise en œuvre de la SND 30, un cadre de réflexion de l’armée sur l’apport du génie militaire au service de l’industrialisation du Cameroun. Cf. https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0904-96536-l-armee-camerounaise-etudie-les-possibilites-d-une-plus-grande-participation-a-l-industrialisation-du-pays


[1] Le DSCE 2010-2020, a été adopté en 2009 comme première phase de la vision de développement à long terme du Cameroun.

[2] Présentée officiellement en novembre 2020, la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 est la déclinaison décennale de la deuxième phase de la Vision, qui ambitionne de faire du Cameroun, « un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité » à l’horizon 2035.

[3] Dominique Strauss Khan – ancien Directeur Général du Fonds Monétaire International (FMI), dans son discours du 23 octobre 2009 à Oslo s’exprimait sur la relation paix et développement économique en ces termes. « Je souhaiterais parler plutôt d’un autre sujet important : la relation entre la stabilité économique et la paix. Je crois intimement que l’une et l’autre sont étroitement liées. Si on perd l’une, on perdra probablement l’autre. La paix est indispensable au commerce, à une croissance économique soutenue et à la prospérité ».

[4] Le Professeur NTUDA EBODE, parlant du concept de défense nationale, ajouta que la mission fondamentale de l’armée dans l’édification de la nation camerounaise est « de prévenir le corps social de toutes les menaces contre le patrimoine reçu et d’extirper de la nation les germes susceptibles de porter atteinte à sa volonté de vivre-ensemble ». http://www.irenees.net/bdf_fiche-documentation-642_fr.html

[5]  http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-1_fr.html      

[6] https://issafrica.org/fr/iss-today/le-suivi-post-traumatique-est-necessaire-a-la-reinsertion-des-anciens-terroristes


[1] Le corps des Sapeurs-Pompiers est créé la même année que la tragédie du Lac Nyos

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_du_lac_Nyos

[2]  https://www.osidimbea.cm/institutions/presidence/gp/

[3] Cette Opération Militaire Extérieure (OPEX) des FDS est un apport dans l’architecture de la paix et de la sécurité collective en Afrique Centrale,

https://www.agora-parl.org/sites/default/files/agora-documents/mettre_en_oeuvre_larchitecture_de_paix_et_de_securite_lafrique_centrale.pdf

[4]  https://www.cia.gov/the-world-factbook/countries/cameroon/#military-and-security

[5]  https://www.voanews.com/a/cameroon-deploys-troops-to-car-border-to-stop-rebel-abductions/6535583.html

[6] http://www.irenees.net/bdf_fiche-documentation-642_fr.html

[7] L’enquête afro baromètre montre que 62 % des citoyens des régions anglophones n’ont pas du tout confiance dans l’armée, contre 13 % des citoyens des régions francophones. L’écart était plus faible en 2015, puisque 23 % des anglophones et 11 % des francophones n’avaient aucune confiance en l’armée. Voir, Afro baromètre, Dépêche No. 283 du 11 mars 2019, https://afrobarometer.org/sites/default/files/publications/D%C3%A9p%C3%AAches/ab_r7_dispatchno283_divisions_anglo_francophones_saggravent_au_cameroun.pdf

[8] Voir, Loi N° 2017/012 du 12 Juillet 2017 portant Code de justice militaire en République du Cameroun. C’est ainsi que le 21 septembre 2020, une décision de justice de cette instance, condamnait des militaires ayant commis des exactions, à 10 ans de prison notamment pour le meurtre de civils. Voir https://www.hrw.org/fr/news/2020/09/23/cameroun-des-militaires-condamnes-10-ans-de-prison-pour-le-meurtre-de-civils

[9] Cf. Perspective sur la cohésion sociale, la transformation économique et la gouvernance publique au Cameroun, 2020, The Okwelians, BP 1770, Douala-Cameroun. PP.74. P. 32.

[10] L’armée s’est appuyée sur plus de 14 000 « comités de vigilance » (groupes d’autodéfense communautaires) Voir,https://www.hrw.org/fr/news/2021/04/05/cameroun-les-attaques-de-boko-haram-sintensifient-dans-la-region-de-lextreme-nord

[11] En effet, la création des commissariats et des postes de polices, permet aux populations de régler pacifiquement leurs différends, dans le respect des droits de l’homme.


[1] Voir, L’index des Forces armées dans le monde du Global Fire power (GFP) qui depuis 2006, fourni un affichage analytique unique de données concernant 142 puissances militaires modernes. Cf. https://www.globalfirepower.com/countries-listing-africa.php

[2] En effet, la constitution de l’armée est représentative de l’équilibre régional, et est avec le peuple, le symbole humain de l’unité et du vivre ensemble. L’identité des individualités la constituant, n’est ni fonction de religion, d’ethnie, de langue, de genre, ni de sensibilités politique.

[3] Pendant que, la paix sociale est atteinte lorsque les individus entretiennent une relation solide avec l’État et d’autres groupes communautaires, et qu’ils sont convaincus que les décisions de l’État sont prises de manière équitable, même s’ils n’en bénéficient pas directement ; la cohésion nationale quant à elle, repose sur le fait que les sociétés et les individus ne peuvent réaliser leur potentiel qu’en vivant et en travaillant ensemble. Voir, article Peaceful Change Initiative, https://peacefulchange.org/wp-content/uploads/2022/04/PCi_SPLD_Online.pdf)

[4]  https://mjp.univ-perp.fr/constit/cm1960.htm

[5] https://www.prc.cm/fr/le-president/biographie

[6]  https://www.osidimbea.cm/institutions/gouvernement/defense/


[1] Hymne national du Cameroun, « Ô Cameroun Berceau de nos ancêtres ».

[2]  https://mjp.univ-perp.fr/constit/cm1984.htm

[3] Chef de l’Etat, élu au suffrage universel direct par le peuple et consacré Chef des Forces arméesau sens du préambule de la Loi constitutionnelle du 18 janvier 1996.

[4] S.E Paul BIYA, Discours adressé à la nation Camerounaise le 20 Mai 2009.

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